Défiscaliser en investissant en immobilier
Investir dans l'immobilier tout en bénéficiant de réductions d'impôts est possible grâce à la défiscalisation immobilière. En 2026, il existe plusieurs méthodes de défiscalisation immobilière, notamment les SCPI fiscales, le déficit foncier, le dispositif Cosse ou Denormandie, la loi Malraux, le statut LMNP et d'autres lois similaires. Les différentes solutions disponibles pour réduire vos impôts sur les revenus grâce à un investissement immobilier sont présentées ci-dessous.

Résumé de la page
Investir comporte des risques, retrouvez-les sur notre page dédiée. Les performances passées ne préjugent pas des performances futures.
La défiscalisation immobilière permet de réduire son impôt sur le revenu en investissant dans la pierre. Depuis la fin du dispositif Pinel au 1er janvier 2025, le paysage fiscal a évolué, mais plusieurs mécanismes restent accessibles : Denormandie, Malraux, Monuments historiques, LMNP, déficit foncier ou encore Loc'Avantages. Le choix du bon dispositif dépend de la tranche marginale d'imposition (TMI), du budget disponible et de l'horizon de placement. Un investissement locatif défiscalisant ne doit jamais reposer uniquement sur l'avantage fiscal : la qualité de l'emplacement et le rendement locatif restent des critères déterminants.
Les mécanismes de la défiscalisation immobilière
Avant d'analyser chaque dispositif, il convient de distinguer les trois mécanismes fiscaux utilisés en immobilier. Cette distinction conditionne l'efficacité de l'avantage selon le profil de l'investisseur.
La réduction d'impôt consiste à soustraire un montant directement de l'impôt dû. Si l'impôt à payer est de 8 000 € et la réduction de 3 000 €, le contribuable paie 5 000 €. Les dispositifs Denormandie et Malraux fonctionnent selon ce principe. L'avantage est proportionnel au montant investi, indépendamment de la TMI.
La déduction fiscale fonctionne différemment : elle diminue le revenu imposable avant calcul de l'impôt. Un contribuable avec 100 000 € de revenus et 10 000 € de charges déductibles sera imposé sur 90 000 €. L'économie d'impôt dépend alors de la TMI : plus celle-ci est élevée, plus la déduction est efficace. Le déficit foncier et le régime Monuments historiques reposent sur ce mécanisme.
Le crédit d'impôt est rare en immobilier. Contrairement à la réduction, il est remboursé si son montant dépasse l'impôt dû. Certains travaux d'adaptation du logement pour personnes âgées ou handicapées y donnent accès.
Pour une TMI à 41 % ou 45 %, les dispositifs reposant sur la déduction (déficit foncier, Monuments historiques) génèrent un avantage proportionnellement plus élevé. Pour une TMI à 30 %, les réductions d'impôt (Denormandie, Malraux) peuvent s'avérer plus adaptées selon le montant investi.
Les dispositifs de défiscalisation dans l'ancien
L'immobilier ancien offre plusieurs dispositifs de défiscalisation, chacun répondant à des conditions et des profils d'investisseurs distincts.
Loi Denormandie
Le dispositif Denormandie cible la rénovation de logements anciens dans des communes où le besoin de réhabilitation est identifié. La réduction d'impôt s'échelonne selon la durée d'engagement de location :
Le montant des travaux doit représenter au moins 25 % du coût total de l'opération (acquisition + travaux). Les travaux éligibles concernent l'amélioration de la performance énergétique ou la modernisation du logement. L'investissement est plafonné à 300 000 € par an et à 5 500 €/m².
Seules 242 communes sont éligibles, principalement des villes moyennes participant au programme Action Cœur de Ville ou présentant un besoin marqué de réhabilitation. Le dispositif a été prolongé jusqu'à fin 2027.
Loi Malraux
La loi Malraux encourage la restauration d'immeubles situés en secteurs protégés. Le taux de réduction d'impôt varie selon la localisation :
- 30 % pour les immeubles situés dans un site patrimonial remarquable (SPR) avec plan de sauvegarde et de mise en valeur approuvé, ou dans un quartier ancien dégradé (QAD)
- 22 % pour les immeubles situés dans un SPR avec plan de valorisation de l'architecture et du patrimoine (PVAP)
Le plafond de dépenses de travaux éligibles atteint 400 000 € sur une période de 4 années consécutives, soit une réduction maximale de 120 000 € (30 % × 400 000 €). L'engagement de location est de 9 ans minimum.
Point stratégique : le dispositif Malraux est exclu du plafonnement des niches fiscales de 10 000 €/an. Cette caractéristique le rend particulièrement adapté aux contribuables fortement imposés ayant déjà saturé leur plafond avec d'autres dispositifs.
Monuments historiques
Le régime Monuments historiques permet de déduire intégralement les charges foncières et les travaux de restauration du revenu global, sans plafond. Ce dispositif s'adresse aux contribuables disposant d'une TMI élevée (41 % ou 45 %) et d'une capacité de financement importante.
Les conditions d'éligibilité sont strictes :
- Le bien doit être classé ou inscrit au titre des Monuments historiques
- Les travaux doivent être validés par l'Architecte des Bâtiments de France (ABF)
- Une ouverture au public peut être exigée selon les subventions perçues
- Le bien doit être conservé 15 ans minimum
Comme la loi Malraux, ce dispositif échappe au plafonnement des niches fiscales. L'efficacité fiscale dépend directement de la TMI : un contribuable à 45 % récupère 45 centimes par euro de travaux déductible.
Déficit foncier
Le déficit foncier permet d'imputer les charges excédant les revenus fonciers sur le revenu global, dans la limite de 10 700 € par an. L'excédent est reportable sur les revenus fonciers des 10 années suivantes.
Ce mécanisme concerne uniquement la location nue (non meublée). Les charges déductibles comprennent les travaux d'entretien, de réparation et d'amélioration, les intérêts d'emprunt, les primes d'assurance et les frais de gestion.
Le déficit foncier est particulièrement efficace pour les investisseurs disposant déjà de revenus fonciers positifs issus d'autres biens. Il permet de « gommer » ces revenus tout en réduisant l'imposition globale. L'avantage croît avec la TMI : à 41 %, l'économie atteint 4 387 € par an (10 700 € × 41 %).
La location meublée : LMNP et LMP
La location meublée offre un cadre fiscal distinct de la location nue, avec deux statuts possibles selon le niveau de revenus générés.
Le statut LMNP
Le statut de loueur en meublé non professionnel (LMNP) s'applique lorsque les revenus locatifs meublés restent inférieurs à 23 000 € par an et inférieurs aux autres revenus d'activité du foyer fiscal.
Deux régimes fiscaux sont possibles :
Le régime réel permet d'amortir comptablement le bien immobilier (hors terrain) et le mobilier. Cette mécanique génère des charges « non décaissées » qui réduisent, voire annulent, le bénéfice imposable pendant plusieurs années. Les revenus locatifs peuvent ainsi être faiblement ou non imposés sur une longue période.
Le LMNP ne constitue pas une réduction d'impôt au sens strict, mais une optimisation de l'imposition des revenus locatifs. Il convient aux investisseurs recherchant un rendement net attractif plutôt qu'une réduction d'impôt sur le revenu global.
Le statut LMP
Le statut de loueur en meublé professionnel (LMP) s'applique lorsque les revenus locatifs meublés dépassent 23 000 € par an et excèdent les autres revenus d'activité du foyer fiscal. Les deux conditions sont cumulatives.
Les avantages du LMP :
- Le déficit est imputable sur le revenu global sans limitation
- L'exonération de plus-value est possible après 5 ans d'activité si les recettes restent inférieures à 90 000 € sur 2 ans
- Le bien sort de l'assiette de l'IFI s'il constitue un actif professionnel
La contrepartie : l'assujettissement aux cotisations sociales (SSI), représentant environ 40 % du bénéfice. Ce statut s'adresse aux investisseurs détenant plusieurs biens meublés générant des revenus significatifs.
Loc'Avantages : le conventionnement Anah
Le dispositif Loc'Avantages permet d'obtenir une réduction d'impôt en contrepartie d'un engagement à pratiquer des loyers inférieurs au marché. Le taux de réduction varie selon le niveau de loyer consenti et le recours à l'intermédiation locative :
L'investisseur signe une convention avec l'Anah (Agence nationale de l'habitat) pour une durée minimale de 6 ans. Les locataires doivent respecter des plafonds de ressources définis par zone géographique.
Loc'Avantages est cumulable avec MaPrimeRénov' pour les travaux de rénovation énergétique. Cette combinaison permet de financer une partie des travaux tout en bénéficiant de la réduction d'impôt sur les loyers. Un propriétaire rénovant un logement énergivore peut ainsi cumuler la prime travaux et la réduction fiscale sur les revenus locatifs.
Le dispositif reste soumis au plafonnement des niches fiscales de 10 000 €/an. Il convient aux investisseurs acceptant un rendement locatif modéré en contrepartie d'un avantage fiscal et d'une sécurisation du risque locatif. L'intermédiation locative (gestion par une agence immobilière sociale ou un organisme agréé) ouvre l'accès à la garantie Visale, couvrant les impayés de loyers et les dégradations locatives. Ce filet de sécurité compense partiellement la décote de loyer consentie.
Les alternatives : SCPI fiscales et nue-propriété
Au-delà de l'investissement immobilier direct, deux alternatives permettent de bénéficier d'avantages fiscaux avec des contraintes de gestion réduites.
Les SCPI fiscales
Les SCPI fiscales (sociétés civiles de placement immobilier) permettent d'accéder aux dispositifs de défiscalisation (Denormandie, Malraux, déficit foncier) via l'achat de parts de société. La SCPI acquiert et gère les biens immobiliers ; l'investisseur bénéficie de l'avantage fiscal au prorata de ses parts.
Avantages des SCPI fiscales :
- Ticket d'entrée réduit : quelques milliers d'euros contre plusieurs centaines de milliers en direct
- Gestion entièrement déléguée : pas de recherche de locataires, pas de travaux à superviser
- Mutualisation du risque : le portefeuille contient plusieurs biens dans différentes localisations
Limites à considérer :
- Liquidité moindre : la revente des parts peut prendre plusieurs mois
- Frais de gestion : entre 8 % et 12 % des loyers selon les SCPI
- Durée de détention contrainte : généralement alignée sur la durée du dispositif fiscal (6 à 15 ans)
Les SCPI fiscales conviennent aux investisseurs sans capacité ou volonté de gérer un bien en direct, acceptant une rentabilité globale modérée en échange de la simplicité. Elles permettent également de diversifier géographiquement l'investissement immobilier défiscalisant, là où l'achat en direct concentre le risque sur un seul bien et une seule localisation.
La sélection d'une SCPI fiscale repose sur plusieurs critères : le taux d'occupation financier (TOF), la qualité du patrimoine immobilier détenu, l'historique de la société de gestion et la transparence sur les frais. Les rapports annuels et bulletins trimestriels fournissent ces informations.
La nue-propriété temporaire
L'investissement en nue-propriété consiste à acquérir un bien immobilier décoté de 30 % à 40 % en échange de l'abandon temporaire de l'usufruit (droit d'usage et de perception des loyers). L'usufruit est généralement détenu par un bailleur institutionnel pendant 15 à 20 ans.
Pendant la période de démembrement :
- Aucun revenu foncier à déclarer (pas de loyers perçus)
- Le bien est exclu de l'assiette IFI (seul l'usufruitier est redevable)
- Aucune gestion locative à assurer
À l'extinction de l'usufruit, le nu-propriétaire récupère la pleine propriété sans frais ni fiscalité supplémentaire. La plus-value latente correspond à la décote initiale, capitalisée sur la durée.
Ce mécanisme ne génère pas de réduction d'impôt directe, mais permet d'éviter l'imposition pendant la phase de constitution du patrimoine. Il convient aux investisseurs avec un horizon long terme, une TMI élevée et un objectif de transmission patrimoniale.
La nue-propriété s'intègre efficacement dans une stratégie de préparation à la retraite : l'investisseur acquiert le bien pendant sa vie active (quand sa TMI est élevée), puis récupère la pleine propriété et les revenus locatifs au moment où sa fiscalité diminue. Le bien peut alors être conservé, revendu ou transmis.
Le plafonnement des niches fiscales
Le plafonnement global des niches fiscales limite à 10 000 € par an le cumul des réductions et crédits d'impôt issus de certains dispositifs. Cette règle impacte directement la stratégie de défiscalisation.
Dispositifs soumis au plafonnement :
- Denormandie
- Loc'Avantages
- Réductions liées à l'emploi à domicile, garde d'enfants, dons, etc.
Dispositifs exclus du plafonnement :
- Loi Malraux
- Monuments historiques
- Déficit foncier (déduction, non réduction)
Exemple concret : un contribuable avec une TMI de 41 % investit 200 000 € en Denormandie sur 12 ans. La réduction annuelle atteint 3 500 € (21 % × 200 000 € ÷ 12). S'il bénéficie déjà de 7 000 € de réductions (emploi à domicile, dons), seuls 3 000 € de Denormandie seront effectivement imputés. L'excédent est perdu.
Pour les contribuables approchant ou dépassant le plafond, la stratégie consiste à combiner un dispositif plafonné avec un dispositif hors plafond (Malraux, Monuments historiques) ou une déduction (déficit foncier).
Choisir le bon dispositif selon son profil
Le choix d'un dispositif de défiscalisation immobilière dépend de plusieurs critères croisés : TMI, budget, horizon de placement et objectifs patrimoniaux.
L'arbitrage entre rendement locatif et avantage fiscal reste central. Un bien acheté uniquement pour sa réduction d'impôt, dans une zone peu attractive, peut générer un rendement global négatif une fois l'avantage fiscal épuisé. La vacance locative, les impayés ou une revente décotée annulent rapidement le bénéfice fiscal initial.
La défiscalisation immobilière doit s'inscrire dans une stratégie patrimoniale cohérente, tenant compte des autres placements (assurance vie, PER, compte-titres) et des objectifs à moyen et long terme. Un investisseur fortement imposé peut combiner un Malraux (hors plafond) avec un PER (déduction du revenu imposable) pour maximiser l'optimisation fiscale tout en préparant sa retraite.
Le recours à un conseiller en gestion de patrimoine permet de modéliser les scénarios fiscaux sur la durée de l'investissement et d'arbitrer entre les dispositifs selon l'évolution prévisible des revenus et de la situation familiale.
Les erreurs à éviter en défiscalisation immobilière
Plusieurs écueils récurrents compromettent la rentabilité des investissements défiscalisants.
Acheter uniquement pour l'avantage fiscal. Un bien situé dans une zone sans demande locative ou surévalué par le promoteur génère un rendement négatif que la réduction d'impôt ne compense pas toujours. L'avantage fiscal ne doit jamais masquer un mauvais investissement immobilier.
Ignorer la qualité de l'emplacement. Les dispositifs comme Denormandie ciblent des zones spécifiques, mais toutes les communes éligibles ne présentent pas le même potentiel. La dynamique économique locale, les transports et les services de proximité conditionnent la demande locative.
Sous-estimer les contraintes de location. Durée d'engagement, plafonds de loyers, plafonds de ressources des locataires : ces obligations limitent la flexibilité et peuvent réduire le rendement par rapport au marché libre.
Oublier le plafonnement des niches fiscales. Cumuler plusieurs dispositifs soumis au plafond de 10 000 € conduit à perdre une partie de l'avantage. La vérification préalable du plafond disponible est indispensable.
Ne pas anticiper la sortie du dispositif. À la fin de l'engagement (6, 9 ou 12 ans), le bien peut être revendu, conservé en location libre ou reloué sous un autre régime. Cette stratégie de sortie doit être définie en amont.
Se fier aux packages clé en main. Certains commercialisateurs proposent des programmes packagés incluant bien, financement et gestion. Ces offres intègrent souvent des marges cachées sur le prix du bien ou des frais de gestion élevés. Une analyse indépendante des paramètres (prix au m², loyer de marché, charges prévisionnelles) reste indispensable.
Négliger la fiscalité à la revente. La plus-value immobilière reste imposable selon un régime propre, avec des abattements progressifs pour durée de détention. Un investissement détenu moins de 22 ans génère une plus-value taxable (impôt sur le revenu). En dessous de 30 ans, les prélèvements sociaux s'appliquent. Cette fiscalité de sortie doit être intégrée dans le calcul de rentabilité globale.
Ce qu'il faut retenir
Depuis la fin du Pinel, plusieurs dispositifs permettent de réduire son impôt via l'immobilier : Denormandie pour la rénovation dans l'ancien, Malraux et Monuments historiques pour le patrimoine protégé, LMNP/LMP pour la location meublée, déficit foncier pour l'optimisation des revenus fonciers, Loc'Avantages pour les loyers modérés.
Le choix dépend du profil fiscal (TMI), du budget et de l'horizon de placement. Les dispositifs Malraux et Monuments historiques échappent au plafonnement des niches fiscales, ce qui les rend adaptés aux contribuables fortement imposés.
Les SCPI fiscales et la nue-propriété offrent des alternatives pour diversifier sans gestion directe. La défiscalisation immobilière s'intègre dans une stratégie patrimoniale globale, aux côtés de l'assurance vie, du PER ou du private equity.
{{COMPONENT_CTA}}
FAQ
Quel est le meilleur dispositif de défiscalisation immobilière ?
Le meilleur dispositif de défiscalisation immobilière dépend du profil de l'investisseur. Un contribuable avec une TMI à 30 % et un budget modéré privilégiera le Denormandie ou le LMNP. Une TMI à 45 % avec un budget supérieur à 300 000 € orientera vers Malraux ou Monuments historiques, hors plafonnement des niches fiscales. Aucun dispositif n'est universellement optimal.
La loi Pinel existe-t-elle encore ?
La loi Pinel a pris fin au 1er janvier 2025. Ce dispositif de réduction d'impôt pour l'investissement locatif dans le neuf n'est plus accessible pour les nouvelles acquisitions. Les alternatives actuelles dans l'ancien sont le Denormandie et Loc'Avantages. Le LMNP reste disponible pour la location meublée, sans condition de zone.
Peut-on cumuler plusieurs dispositifs de défiscalisation immobilière ?
Le cumul de plusieurs dispositifs de défiscalisation immobilière est possible, mais soumis au plafonnement global de 10 000 € par an pour les dispositifs concernés (Denormandie, Loc'Avantages). Les dispositifs Malraux et Monuments historiques sont exclus de ce plafond et peuvent donc être combinés sans limite avec d'autres réductions.
Quelle différence entre LMNP et déficit foncier ?
La différence entre LMNP et déficit foncier tient au type de location et au régime fiscal. Le LMNP concerne la location meublée et permet d'amortir le bien pour réduire le bénéfice imposable (régime BIC). Le déficit foncier s'applique à la location nue et permet d'imputer les charges excédentaires sur le revenu global (régime foncier). Les deux mécanismes sont incompatibles sur un même bien.
Auguste Patrimoine vous accompagne de la première à la dernière étape, de l’ébauche de votre projet à sa finalisation.
Réduisez vos impôts dès maintenantmemo epargnant
Les solutions de défiscalisation
Difficile de voir clair à travers les arcanes de l’administration fiscale française. Auguste Patrimoine dresse pour vous la liste des solutions de défiscalisation les plus populaires en France.

Un bilan patrimonial offert
Auguste Patrimoine vous accompagne dans vos réflexions et la structurations
des solutions adaptées à votre profil.
.webp)

Nos experts vous accompagnent
Nous sommes notés 5/5 avec 53 avis sur Google.
Nous structurons sur mesure nos solutions afin de répondre à votre situation.
Nos équipes peuvent adresser toutes vos problématiques, des plus classiques au plus complexes.
Indépendantes des groupes bancaires, nos recommandations sont effectuées en architecture ouverte et permettent de vous proposer les meilleures solutions.
Etape 1 : Échange afin de comprendre votre besoin
Etape 2 : Remise d’une recommandation sur mesure
Etape 3 : Validation de la recommandation PAR VOS SOINS
Nos experts vous recontactent
Délai de réponse inférieur à 24h.
Les autres dispositifs de défiscalisation
Votre future opération peut être parmi cette sélection


